Poésie en prose à propos d'un Lion, d'un Serpent et de l'eau du Lac ◘ PV - Léonora & Aoife

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M. Aoife O'Griffin

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MessageSujet: Poésie en prose à propos d'un Lion, d'un Serpent et de l'eau du Lac ◘ PV - Léonora & Aoife Lun 24 Avr 2017, 10:59

« - Tu ne vas vraiment rien faire pour tes cheveux ? »

Aoife O'Griffin avait plissé les yeux et le nez dans une mimique de franc dégoût. Pour quelqu'un qui n'avait pas assisté au début de la conversation, il aurait semblé évident de dire qu'elle venait d'être insultée. Mais : on insultait pas – jamais ou peu s'en fallait – une O'Griffin.

« – Est-ce que tu es cinglé? » Avait répondu la jeune sorcière en regardant le miroir magique de la salle de bain du dortoir. L'objet visiblement irrité avait ajouté quelques remarque acerbes sur ses airs de ressemblance avec un animal sauvage mais elle avait décidé qu'elle s'en fichait totalement. Ses boucles rousses envahissaient grossièrement son visage et tranchaient vivement avec le vert de sa cravate mais elle aimait cet aspect. De reste elle avait toujours pensé que se coiffer était une fichue perte de temps.

A une période, une de ses camarade de dortoir avait essayé de lui faire comprendre qu'un sortilège de coiffure prenait moins d'une minute mais de manière générale, elle trouvait que c'était déjà une minute de trop, qu'elle aurait pu utiliser pour autre chose. N'importe quoi. Même un élevage de boursouflets, par exemple. Pas qu'elle en possède un. Elle avait essayé une fois, a but purement lucratif, mais ça avait été un pur désastre qui s'était soldé par la mort des six individu qu'elle avait réunis.

L'erreur était humaine, après tout.

Aller en cours était une chose qu'elle appréciait sur le plan général, particulièrement quand pour des raisons diverses elle se retrouvait avec un après-midi de libre et en sortant de sa classe de potions à 15 heures, elle s'était défaite de Bambi Churchill, une de ses amies les plus anciennes et avait fait un détour par les cuisines. Ouvrant son sac en cuir de dragon, elle avait commencé à amasser dans ce dernier tout ce que les elfes pouvaient bien apporter de sucreries sur sa demande la plus expresse. Commandant d'une main de maître elle avait même réussis à récupérer un thermos auto-chauffant de thé et s'était carapatée.

Juste à temps puisque qu'elle avait croisé un professeur dans le couloir des cuisines. Elle avait plissé les yeux pour répondre à l'air suspicieux de l'adulte et étiré un sourire innocent se préparant à user de sa technique ancestrale la plus puissante : nier en bloc, jusqu'à ce que mort cérébrale s'en suive. Elle n'avait pas eu à le faire puisque la seconde d'après le professeur s'était mis à hurler « Brown ! Wood ! Revenez immédiatement...que je ne vous prenne plus à faire exploser les porte des toilettes de … ! WOOOOOD ! »

Comme quoi.
Il y avait des jours avec.

La démarche sautillante la petite sorcière rousse avait traversé les couloirs puis le grand hall, rejoignant le parc et finalement le ponton du lac. Désert. C'était une bonne chose aussi. Posant son sac sur la surface boisée, elle avait avancé le long du chaland pour s'asseoir à son bout, en tailleurs ( sa grand-mère lui aurait dit que c'était absolument déplacé quand on portait une jupe, mais elle ne se souciait pas outre mesure de la bienséance.) et avait rivé son regard sur l'eau, jetant à la surface du lac des bout de pain, dans l'espoir de faire remonter le monstre légendaire qui était sensé y vivre. Sa mission fut couronnée d'échec parce qu'elle fit la rencontre de poissons communs et de strangulots.

La déveine totale.
Mais elle ne perdait pas espoir. Ça jamais. Elle n'avait pas encore réfléchis à ce qu'elle ferai si d'aventure elle arrivait effectivement à attirer la créature – certains prétendaient qu'il remontait de lui-même de temps à autres, mais depuis 6 ans qu'elle fréquentait l'école elle ne l'avait jamais vu – mais elle était certaine que le moment venu, elle trouverai une idée brillante.

Au bout d'un moment, Aoife avait consulté sa montre. Un montre pour enfant à l’effigie d'un dessin animé moldu, qui avait été ensorcelée par un de ses cousins. Elle ne prêta pas attention au babillage de l'objet et avait fini par lui couper la parôle :

« – Contente toi de donner l'heure, tu veux? »

La montre s'était vexée et avait teint son verre de noir pour cacher ses aiguille.
Saleté.

Finalement quelques pas sur le ponton avaient fait retourner la Serpentarde qui avait étiré un sourire de satisfaction.

« – J'ai fini par croire que tu ne viendrais pas. » Elle avait commencé en observant l'uniforme rouge et or de la nouvelle arrivante.

Ce n'était même pas un rendez-vous prévu, mais Léonora Oliveira et Aoife O'Griffin, finissaient toujours par se retrouver quelque part. Sur ce ponton parfois, que ce soit l'une ou l'autre. Elle se trouvaient, souvent par hasard en fait. Mais la jeune vert et argent appréciait ce sentiment.

« – J'ai fait une descente par les cuisines avant de venir, les elfes font une nouvelle sorte de fondant au chocolat et à la citrouille ...j'en pleurerai presque, ça te dis ?  »

Elle avait demandé pour l'a forme alors qu'elle commençait déjà à sortir tout ce qu'elle avait chapardé, bien décidée à manger que sa camarade en veuille ou non, décide de rester, ou non.

« – Et sinon, c'va ? »
Nier en bloc, jusqu'à ce que mort cérébrale s'en suive.
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Léonora Oliveira

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MessageSujet: Re: Poésie en prose à propos d'un Lion, d'un Serpent et de l'eau du Lac ◘ PV - Léonora & Aoife Mar 02 Mai 2017, 14:20

L’après-midi se terminait légèrement plus tôt aujourd’hui. Mais par Soins aux Créatures Magiques, la plaie pour la petite anglo-portugaise qui avait bien mieux à faire -selon elle- qu’à s’occuper de toutes ces bestioles toutes plus abjectes les unes que les autres. Oui, elle n’était pas ce qu’on appellait une amie des bêtes, et ce même pour les quelques exceptions qu’elle tolérait (les félins principalement). Jamais elle n’irait pour autant faire du mal à un quelconque spécimen un tant soit peu plus grand que sa chaussure (les araignées et les moustiques n’y échappaient donc pas).

Bref, tout cela pour dire qu’elle n’avait pas été la dernière à fausser compagnie au professeur dès que l’heure fut arrivée. 16h. Heure du thé.

Et elle avait une petite idée d’où en trouver. La Grande Salle évidemment.

Cependant, en remontant vers le chateau, elle apercut au loin une crinière rousse flamboyante et bien mal coiffée. Une fraction de seconde lui fut necessaire pour reconnaître l’uniforme de serpendard et ainsi la personne assise au bord du grand lac sombre. Aoife. Cette dernière aimait bien s’y attarder dans l’espoir de voir le calamar géant… Espoir que ne partageait étrangement pas la brunette. Espoir qu’elle avait même du mal à comprendre, mais cela ne l’empêchait pas d’être amie avec la O’Griffin, bien au contraire.

Et c’est donc tout naturellement qu’elle bifurqua vers le ponton.

Elle n’avait pas voulu être particulièrement discrète, et même si ça avait été le cas, jamais les lattes de bois ne le permettaient. Aussi ne fut-elle pas surprise de se faire repérer assez vite. Le sourire de la Gryffondor se dessina donc sur son visage et bien vite elle fut assise tout aussi élégamment que l’autre jeune fille à ses côtés. Pas une pour rattraper l’autre. Surement pour cela qu’elles s’entendaient si bien la plupart du temps.

J’ai senti le fondant depuis le cours de Soins, je ne pouvais pas rater ça ! plaisanta-t-elle alors même que c’était le hasard qui avait voulu qu’elle aperçoive l’hirsute rouquine. Le hasard et sa chevelure, indéniablement. Hummm, ça va ! Ce cours m’a achevé, il me tarde de pouvoir m’en passer totalement ! rajouta-t-elle avant de prendre une part de cette fameuse recette que Aoife lui tendait. Oh mais tu as du thé, parfait ! Tout en le disant, elle se saisit de sa baguette pour faire apparaître les tasses et verser le liquide chaud dedans. J’en avais justement une folle envie. Et toi, ça va ?

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M. Aoife O'Griffin

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MessageSujet: Re: Poésie en prose à propos d'un Lion, d'un Serpent et de l'eau du Lac ◘ PV - Léonora & Aoife Mer 03 Mai 2017, 10:46

Quand Léonora avait elle aussi décidé d'ignorer avec ferveur les plus évidentes règles de la bienséance, Aoife avait sus qu'elle avait fait le meilleur choix possible dans la sélection de son amie. Elle aurait vraiment eu du mal à supporter quelqu'un qui avait des plaintes à emmètre au sujet de sa façon de se tenir. Aoife était coquette à sa façon, quand elle ressentait l'envie -rare – de le faire mais de manière générale elle n'éprouvait de difficultés avec la saleté. En fait elle ne comprenait pas pourquoi les autres faisaient une montagne pour quelque chose qui disparaissait sous la douche ou sous un coup de baguette. Si son éducation avait suivit un certain standing, elle ne semblait pas y être particulièrement attachée, pas de manière consciente en tout cas. Le reste du temps il était difficile de nier qu'elle à avait reçu une instruction des plus spécifiques. Ça se voyait dans sa façon de marcher, dans son port de tête, dans la construction de ses phrases ou encore dans cette arrogance symptomatique des gens qui sont tellement bien né qu'on sait forcément d’où ils arrivent.

Malgré son air de lionne échappée de la savane et son air échevelé, la jeune sorcière avait la grâce, cette espèce d'attraction, de magnétisme, cette force qu'on prêtait aux grand dirigeants des anciens temps. Bambi Churchill, qui était fascinée par les O'Griffin disait souvent combien il était facile d'imaginer Aoife dans son élément, dans son château perdu de la lande écossaise, sauvage guerrière aux traditions héritées d'un ancien âge.

Chassant ces idées de sa tête la rouquine avait posé un regard amusé sur la brune de gryffondor et avait poussé vers elle la boite en métal qui servait d'écrin aux gâteau.

« – Ah ? je savais que c'était un bon choix, même si j'ai bien faillis me faire pincer en sortant des cuisines. Grand-Père m'aurais tuée si j'avais eu encore une heure de retenue. »

Elle exagérait un peu, Caemgen n'était pas vraiment un homme d'une brûlante autorité avec elle, il était même plutôt coulant de manière générale, mais Aoife avait la fâcheuse tendance de s'attirer des ennuis pour des raisons plus ou moins irritantes et elle se souvenait encore de la colère qui l'avait embrassé après sa troisième semaine de retenue en quatrième année. Ses punitions en grande partie étaient dues à ses altercations régulières et enflammées avec son cousin Morfran. Chassant l'autre O'Griffin de son esprit elle s'était concentrée sur les dires de son amie à propos de son cours de soins aux créatures magiques.

« – Tu me rappelle pourquoi tu as continué ? Je ne vois pas l’intérêt de le suivre si tu compte pas devenir dresseuse de hiboux ou dragonnière... »

Malgré qu'elle avait obtenu la note maximale dans cette matière, Aoife avait fait le choix de ne pas poursuivre cet enseignement suite à ses BUSEs, justement parce qu'elle ne voyais pas l'intérêt que cela pouvait revêtir. Et comme elle était de nature pragmatique, avec une tendance pathologique à la perfection scolaire, elle avait préféré consacrer ce temps précieux à d'autres matières. Pourquoi Léonora s'était-elle imposée deux années supplémentaires ?

Elle avait laissé la rouge et or s'occuper de servir le thé en mimant une grimace snob au possible face à sa remarque sur la boisson.

« – Je suis écossaise, mon chou : j'ai toujours du thé. Et moi, oh, ça va, ça va. La famille tout ça : c'est un vrai désastre. Tu te rend compte que je ne peux même pas fuir les miens en allant à l'école? »

Elle s'était plainte en agitant sa main devant son visage pour chasser un insecte invisible. Utilisant sa baguette magique pour retenir ses cheveux dans un chignon négligé elle avait poussé un soupire à fendre l'âme.

« – C'est vrai quoi ! La plupart des gens aiment l'internat parce qu'ils sont loin de leurs parents, moi : chaque année je vois plusieurs de mes cousins rejoindre les rangs de l'école : c'est désastreux ! et pas les plus malins en plus. Pas que je sois médisante. »

Oh, non.
Elle ne disait jamais du mal des O'Griffin en général. Elle était persuadée qu'il y avait un tabou la dessus et qu'elle serai maudite si elle osait le dire et elle préférait souvent dire que ce genre « tares comportementales » venait du « sang-neuf », de ceux qui ne possédaient pas le sang de leurs ancêtres. L'éducation qu'ils recevaient dans le clan permettait de gommer autant que possible ces vices.

« – En même temps, je dis "ça va" mais en venant je crois bien avoir vu Morrigan lécher les amygdales d'un Poufsouffle : j'ai penser vomir. »

Elle avait mimé quelqu'un en train de vomir avec un certain sens du drame, avant d'attraper un des fondants chocolat-citrouille.

« – Assez parlé de moi, tu racontes quoi ? »
Nier en bloc, jusqu'à ce que mort cérébrale s'en suive.
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Léonora Oliveira

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MessageSujet: Re: Poésie en prose à propos d'un Lion, d'un Serpent et de l'eau du Lac ◘ PV - Léonora & Aoife Mer 21 Juin 2017, 14:57

Léonora ne put s’empêcher de rire de bon coeur alors que sa comparse évoquait une enième retenue qu’elle avait échappé de peu semblait-il. La jeune gryffondor n’avait jamais rencontré le patriarche dont Aoife venait de suggérer la colère, mais en avait vu des photos. Et il était peu dire qu’il ne paraissait pas forcement si sévère que ça… Il restait cependant l’un des trois doyens du clan O’Griffin - bien qu’elles en aient souvent parlé, tout ça restait tout de même bien nébuleux - et à ce titre, devait surement savoir faire preuve d’autorité.

Oh, pour un gateau, suivant qui a failli te coincer ça aurait pu finir avec seulement quelques points en moins pour serpentard. Tous les professeurs n’étaient pas si injustes dans leurs punitions, et “voler” aux cuisines n’était que rarement sanctionné avec véhémence.

Surement une forme de masochisme aigu chez moi… cette facilité à me pourrir la vie toute seule comme une grande. Au moins, personne ne peut m’atteindre mieux que moi… La brune soupira. La vraie raison était bien évidemment bien plus complexe que cela. Mélange d’indécision, de futur incertain dans sa tête, et de remors. Sa soeur et sa mère avaient toujours aimé cela… Et quelque part, surement plus inconsciemment que consciemment, Léo s’obstinait pour avoir l’impression d’être encore proche d’elles malgré leurs décés plusieurs années auparavant. Mais j’aurais peut-être du en effet… j’aurais du prendre l’Art, ça m’aurait surement mieux convenu ! rigola-t-elle pour dédramatiser la conversation. Car oui, quand on connaissait la rouge et or, nul doute que sa manière de trouver des bêtises élaborées pour embêter, amuser la galerie ou se venger de quelqu’un relevait souvent de l’art. Comme la fois où elle avait coloré la chevelure d’un septième année aux cheveux longs. L’abruti avait eu le malheur de vanter le soin qu’il apportait à sa crinière…

Quoiqu’il en soit, le thé servi et le gateau entamé, la benjamine Oliveira repondit à la grimace par un tirage de langue amusé : Pardon, mes origines portugaises m’ont encore trahi ma seigneurie ! Promis je ne referai pas une telle erreur… jusqu’à la prochaine fois ! Et oui, il est difficile de passer inaperçu par ici pour vous autres… Et difficile de tous vous éviter ! renchérit-elle, toujours taquine.

Bien entendu, Aoife et Léo ayant un humour similaire, il ne faisait aucun doute que la dernière phrase englobait la rouquine dans le lot, mais que cela n’était que pur boutade à sa complainte légèrement théatrale. C’est vrai que niveau internat, ça n’en avait plus vraiment l’attrait pour son amie. Pour la cotoyer depuis maintenant assez longtemps, oui elle comprennait tout à fait le malaise d’avoir tant de personnes “de sa famille” sur place… encore que le terme de famille ne semblait que peu convenir du point de vue de l’anglo-portugaise. Après tout, la plupart des mômes étaient des cousins de cousins, de tantes au 5e degrés de tel arrière grand père… Bref, de quoi foutre le mal de crane. Pour elle, la famille se limitait aux grands parents, oncles, tantes et cousins germains… au dela, ce n’était que des connaissances. Limite, elle aurait aimé avoir ne serait-ce qu’un dixième de famille qu’avait Aoife à Poudlard. Mais les éducations étaient différentes, les situations également.

Sauf peut-être s’il s’agissait du cousin honni.

Regarde pas la prochaine fois… ou prend un truc à leur balancer dessus… genre une pastille de morve que tu humidifies en vol, radical pour les dégoûter aussi. Le sourire de la chipie ne faisait aucun doute sur le sérieux de la proposition, et Aoife savait pouvoir compter sur sa camarade pour y participer. Même si elle n’avait, de base, rien contre ce Morrigan, elle était solidaire.

Ayant fini sa part de fondant, elle prit une gorgée de thé avant la question de sa vis-à-vis. Plissant le nez, elle reposa sa tasse. C’était encore chaud. La routine. C’était l’anniversaire de mon frère donc je lui ai envoyé son cadeau… j’espère qu’il va lui plaire, j’ai pas encore eu sa réponse… Elle reprit un bout de sucrerie puis passa sur un tout autre sujet. L’autre jour à la fête de Pré-au-lard, j’ai surpris la Weatherly avec Jeremiah Firestone… Ils avaient l’air bien proche… va falloir que je trouve comment savoir… Il était de notoriété publique que l’autre gryffondor était autant appréciée par Léo que Morrigan par Aoife. Et si elle pouvait trouver un truc pour la faire tomber, c'était tout bénéf.

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